par Edward Bach

Bonjour à tous !

Cette semaine, je vous amène faire un tour dans le 20e siècle et plus précisément en Angleterre afin de faire la rencontre d’un certain Edward BACH. Ce nom vous parle ? Et si je vous disais qu’il aimait les fleurs … toujours pas ? Dans ce cas, restez avec moi et continuer à lire ses quelques lignes.

Aujourd’hui pas d’herboristerie au sens “pur” du terme (du moins tel qu’on l’entends de nos jours), parlons plutôt de florithérapie, une méthode douce, employant les plantes et leurs messages cachés. Celle-ci me tient à cœur et je tenais à vous offrir une idée de lecture sur le sujet.

L’auteur

Edward BACH (1886 – 1936) était un homme à mi chemin entre le monde scientifique, rigoureux et analytique, et le monde énergétique, sensible et délicat. 
Après des études de médecine (pour lesquelles il déclara “Il va me falloir 5 ans pour oublier ce que l’on m’a enseigné”), il consacra sa vie à trouver et faire évoluer une médecine plus douce, à même de comprendre le malade, sa maladie et le lien qui les unit afin de mieux y répondre. Il voyait dans la médecine de l’époque, un simple moyen d’effacer les symptômes et ne se satisfaisait pas de cela. Pour lui, une guérison ne pouvait s’obtenir que par la découverte de la cause du mal et son traitement devait prendre en compte l’aspect psychologique et émotionnel de l’individu (qui n’étaient alors pas ou peu considérés par les médecins de l’époque).

C’est en s’intéressant aux bactéries puis à l’homéopathie qu’il commença à formuler ses premières théories (baciles de Bach). Par la suite, il continua son travail avec le monde délicat des plantes – pour qui il éprouvait un amour et une sensibilité particulière (il pouvait, selon sa biographe*, ressentir le pouvoir et les effets d’une plante simplement en la posant sur sa main ou sa langue). Au fur et à mesure de son chemin, il découvrait les propriétés subtiles des plantes, celles qui étaient à même de soulager les états d’esprits négatifs de l’Homme – les sources de nos maux. C’est ainsi qu’il forma les 38 fleurs de Bach, que nous retrouvons aujourd’hui dans bien des boutiques et herboristeries.

Il mourrut jeune et assez pauvre (il soignait sans compter ceux qui n’avaient pas les moyens), nous laissant derrière lui ses ouvrages et méthodes, clés de sa compréhension du monde et de la maladie.

*lire à ce sujet The medical discoveries of edward bach, physician

Le livre

Il contient deux ouvrages : le premier – Guéris-toi toi-même (1931) – se veut un outil pour comprendre la maladie et s’en libérer ; le second – Les douze “Guérisseurs” et autres remèdes – est un recueil de ses remèdes (les fleurs de Bach), expliquant leurs effets, fabrications, et personnalités sur qui les appliquer.

Le premier est un régal à lire : il est simple, doux et pur. Rien de bien complexe et c’est cela qui fait son charme. Il se contente de nous expliquer comment nous fonctionnons et nous invite à nous poser la question suivante : a-t-on besoin d’intrications, de complications ? Pourquoi se poser autant de question ? La nature possède toutes les réponses et nous a donné, à travers le corps, des outils afin de réparer ce qui, par nos actes, serait amené à être dégradé. 
Il nous invite, à travers ce petit voyage, à transmuter ce qui nous plombe en ce qui pourrait nous soulever, à cultiver des vertus pures et justes face à celles que nous aurions pu laisser insidieusement prendre place dans notre quotidien. 
Si son discours peu être dérangeant pour certains (assez porté sur la religion), ne vous focalisez pas sur les termes mais sur ce qu’ils sous tendent, sur les vérités cachés derrière car, au-delà de cette spiritualité, c’est un simple message de partage qu’il nous transmet, celui de la vie.

Le second est plus pratique : il classe ses remèdes en fonction des états d’esprits qui peuvent affecter l’Homme et nous explique comment les fabriquer. Ne vous perdez peut être pas à trouver votre état dans la première partie, vous aurez peut être tendance à trouver que tout vous correspond … Privilégiez l’avis extérieur d’un conseiller qui sera plus à même de vous indiquer ce qui vous correspond. Prenez par contre le temps de lire la suite, elle pourrait vous inviter à vous connecter aux plantes afin de faire vous même vos fleurs de Bach, vous impliquant dans votre santé et celle de la nature et vous permettant également de faire de belles économies.

Bach a ouvert une voie, libre à tout un chacun de l’arpenter. Sachez qu’elle est de plus en plus pratiquée et que celle-ci fait l’objet de nombreuses études et analyses. Pour l’avoir explorée un minimum, elle est une porte de plus à ouvrir pour celui qui veut prendre sa santé en main.

Avant de conclure et en guise d’extrait, voici quelques mots qui pourront peut être parler à certains :

“Si la cruauté ou la haine nous barre la route du progrès, rappelons-nous que l’Amour est le fondement de la Création, que dans toute âme vivante il y a du bon et que chez le meilleur d’entre nous il y du mauvais. En cherchant le bien dans les autres, même chez ceux qui à première vue nous rebutent, nous finirons par éprouver pour eux au moins un peu de sympathie avec l’espoir de les voir s’amender, puis viendra le désir de les aider à ce redressement. La victoire totale sera acquise par l’amour et la douceur, et quand nous aurons suffisamment développé ces deux qualités, plus rien n’aura prise sur nous, puisque nous n’aurons que compassion et n’opposerons pas de résistance. Car, toujours par la même loi de cause et effet, c’est la résistance qui est nuisible.”

Je ne vous demande pas d’appliquer à la lettre les préceptes de ce livre, simplement de vous y arrêter et d’y penser, peut être cela fera-t-il écho en vous et vous trouverez alors peut être dans ses remèdes, une source de guérison.

Comme d’habitude, privilégiez les librairies locales aux géants mondiaux, même si la facilité nous y pousse, cultivons la justesse de nos actes ;). 
Le livre (groupant les deux) coute dans les 10€.

Merci de m’avoir lu jusqu’ici, à bientôt !